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samedi 27 octobre 2007

Danse danse comme un morron!


Fini le temps où votre ado s'écrasait devant la télévision, contrôleur à la main et sac de chips dans l'autre. Grâce à la Wii, il pourra du même coup perdre quelques calories et améliorer ses pas de danse.

Après avoir fait fureur dans les arcades et ensuite sur des consoles comme la PS3, Dance Dance Revolution : The hottest party fait son apparition du côté de Nintendo. Si on faisait danser Mario et Luigi sur la Gamecube, le jeu sur la Wii a un avantage sur tous les autres, elle nous fait également bouger des bras.

Sur des airs « dance » remixés, il faut placer ses pieds sur un tapis relié à la console. Droite, gauche, Haut, bas et quelques fois simultanés on s'imagine déjà marcher sur les pieds de nos personnages virtuels.

Un jeu épuisant qui aide certainement à améliorer notre jeu de pieds, mais qui pourrait attirer le regard des voisins qui vous verront sautiller comme un déchaîné les bras en l'air dans votre salon.

J'ai mal partout....

lundi 17 septembre 2007

Bluff - Bof!

Après en avoir fait rire plusieurs avec un humour absurde et des moyens limités lorsqu'il faisait partie des Chick'N Swell, Simon-Olivier Fecteau avec l'aide de Marc-André Lavoie, tente de répéter la recette avec le film Bluff. Sans être indigeste, quelques ingrédients de plus n'auraient pas été superflus.

L'histoire tourne autour d'un vieil appartement où se sont succédé plusieurs locataires. Juste avant de démolir l'immeuble abritant le logis, un ouvrier zélé décide de faire une dernière ronde. Ce qu'il découvrira sous le plancher d'un placard établira la base de toute l'intrigue. Tour à tour, entre 1990 et aujourd'hui, ceux qui ont occupé cet espace évoluent devant nos yeux à coup de mensonges et de Bluff. Un couple (Alexis Martin et Isabelle Blais) se fait offrir une fortune par un homme mystérieux (Gilbert Sicotte) pour une vieille toile appartenant au grand-père. Un voleur sur le déclin (Marc Messier) cambriole son appartement avec l'aide d'un jeunot (Nicolas Canuel) afin de lui faire croire qu'il n'a pas perdu la « touche ». Un Emmanuel Bilodeau stérile demande l'aide de David La haye afin d'inséminer naturellement sa copine (Julie Perreault). Une demoiselle visite son vieux père (Rémi Girard) afin de lui présenter son nouveau copain (l'invincible Pierre-François Legendre). Finalement, Simon-Olivier Fecteau répète son entrevue devant le miroir pendant une partie du film.

Si toutes les histoires ont pour thème le nom du film, l'intrigue principale elle, malgré la surprise, ne relie aucunement les locataires entre eux. Après une élimination sommaire, on arrive bien vite à cerner les protagonistes principaux. Il aurait été beaucoup plus profitable d'avoir un doute pour chacun des personnages. Résultat, même si la plupart des histoires sont sympathiques, elles n'apportent rien à l'intrigue principale. Bref, on passe un beau moment à regarder cette belle brochette d'acteurs chevronnés, mais on en ressort avec un petit creux.

Site officiel

Visionné au cinéma Triomphe.
Je donne 3 popcorns sur 5.






samedi 8 septembre 2007

On est tous des Gumby!

Les plus jeunes ne sauront probablement pas à qui je fais référence dans mon titre, mais les plus vieux se rappelleront ce sympathique bonhomme vert en plasticine qui a bercé certains de nos samedis matins.

Lorsque j'ai visité Le monde du Corps 2 du Dr Gunther Von Hagens, c'est l'impression rigolote qui m'a passé par la tête.

Qu'est-ce que c'est? Plusieurs vrais cadavres ont été préparés pour servir de modèle pour éduquer la masse. Plus besoin de manuels pour étudier l'anatomie. Vous avez tout cela devant vous dans des poses artistiques qui révèlent la complexité de notre structure interne.

Comment y arrive-t-on? Ce docteur Frankeinstein a inventé en 1977 une technique qui, en gros, extrait l'eau, les gras et le sang et les remplace par un genre de caoutchouc.

Est-ce que j'ai aimé? Si c'est vrai que le tout peut nous en apprendre beaucoup sur le corps humain, je suis encore un tantinet bouleversé par ce que j'ai vu. Rien de macabre, rien de dégueulasse. Toutefois, juste de savoir que ce sont de vraies personnes qui sont immortalisées, les entrailles à l'air me donne froid dans le dos. Pourtant, on dit que les dons de corps à la science de la plastination se chiffrent à environ 7000 personnes dans le monde.

Est-ce que vous pouvez y aller vous aussi? Oubliez ça! L'exposition est « Sold Out» jusqu'à la fin. Tentez plutôt d'attraper l'une des 2 autres expositions qui circulent dans le monde. Si vous avez l'estomac assez solide....

Article du Devoir



samedi 18 août 2007

Les 3 p'tits cochons - "Vont te blower à terre"

Patrick Huard, l'humoriste comédien scénariste producteur ajoute un titre à sa longue signature en réalisant son tout premier film coscénarisé par Claude Lalonde et Pierre Lamothe. Expérience tout à fait réussie, n'en déplaise à certains détracteurs pour qui tout succès populaire irrite au plus haut point.

Trois frères veillent le corps comateux de leur mère, tout en discutant de leurs vies respectives. Martin (Claude Legault) raconte ses péripéties adultères avec une collègue de bureau (Mahée Paiement). Christian (Guillaume Lemay-Thivierge), le cadet de la famille, se délecte des aventures de son frérot tandis que Rémi, l'aîné (Paul Doucet) désespère devant les frasques de ses frangins. Si les trois petits cochons sont bien définis, le méchant loup sera définitivement l'appel de la chair qui viendra tour à tour ébranler les fondations familiales de chacun des protagonistes.

La structure narrative qui nous raconte le récit complet à partir de chacun des points de vue des trois frères pourrait dérouter les habitués des histoires linéaires. Malgré le fait que cela n'apporte rien de particulier au déroulement de l'histoire, cette façon de faire est bien exploitée. Les acteurs principaux excellent, notamment Guillaume Lemay-Thivierge qui joue à la perfection un jeune homme naïf et obsédé par le sexe. Petit bémol sur la participation de Mahée Paiement qui n'arrive malheureusement pas à la cheville d'une Lucie Laurier si c'est le genre de rôle qu'elle vise. On se relève les manches et on recommence coudon...

Huard de son côté se tire très bien d'affaire et nous livre de très belles prises de vues. Par exemple lorsqu'un Guillaume hilarant se trémousse de bonheur dans les flaques d'eau. Savoureux. On rit aux éclats des nombreuses "one-liner", on est choqué par le franc-parler de nos salopards de service et on sort du cinéma ravi d'avoir passé un bon moment.

Site officiel des 3 p'tits cochons

Visionné au cinéma Triomphe

Je donne 4 popcorn sur 5






vendredi 17 août 2007

Live Free or Die Hard - L'homme Caoutchouc

Réalisé par Len Wiseman, le quatrième volet de la franchise Die Hard réserve à son policier casse-cou John McClane, autant de bobos que les précédents opus. Si Wiseman s'y connaît en matière de sang (les vampires d'Underworld), il ne faut toutefois pas s'attendre à un chef-d'oeuvre.

Suite à une vague d'assassinats dirigés vers de jeunes hackers, McClane (Bruce Willis) est chargé d'escorter un jeune pirate informatique vers les quartiers du FBI à Washington. Bien vite, les assassins tenteront de zigouiller Matthew Farrell (Justin Long) et feront connaissance avec le policier bourru qui comptera bien compléter sa mission. Avec comme trame de fond, une attaque informatique massive contre les infrastructures américaines, McClane tentera de sauver les États-Unis avec l'aide de son protégé.

Bien que les cascades, effets spéciaux, et l'humour typique de la franchise sont encore au rendez-vous, le film souffre de plusieurs petites failles dans l'ensemble du scénario. Des invraisemblances qui vous feront pousser des : « Voyons donc... » à plusieurs reprises. Une fois ces irritants mis de côté et votre cerveau déconnecté, le film vous fera passer un joyeux moment où l'action s'y déroule à fond la caisse.

Willis est fidèle à son personnage, un McClane aux méthodes archaïques qui tente de naviguer à travers un monde parsemé de cellulaires, portables, satellites, etc. De son côté, Justin Long (Jeepers Creepers - Morts de Peur), se débrouille assez bien dans la peau d'un Whiz Kid qui ne comprend pas pourquoi on veut lui faire la peau. Les méchants sont méchants et chiants et nous avons même droit à une apparition de Kevin Smith (Jay & Silent Bob) entouré de figurines de Star Wars comme dans la plupart de ses films...

Visionné en français au Cinéma Star Cité.

Donc, je lui accorde 3 grains de popcorn sur 5.